« Sorgue » signifie nuit en argot. Peut-être parce que c’est lors de ses nuits blanches que ce musicien compose ses chansons, comme pour conjurer ses idées noires. Nourries de multiples influences, de Radiohad à M83 ou Kavinski, sa musique mixe claviers eighties à la Depeche Mode, ambiances coldwave et boucles techno hypnotiques.